Les 24 Heures du Mans, la catégorie Hypercar, le podium. Seuls ceux qui s’investissent à fond peuvent l’emporter : technique, talent, courage. Un seul compromis, et on perd du terrain, tour après tour.
16 juin 2026
Personne ne participe au Mans en se contentant de la médiocrité. Un plaidoyer en faveur de la qualité, du courage et de l’investissement.
Dans la haute gastronomie, c’est la même course
Un client arrive avec une idée très précise en tête. Il recherche un profil très spécifique, que ce soit en cuisine ou en salle. Son souhait est clair : un talent issu de l’élite absolue. Quelqu’un capable de faire passer l’établissement au niveau supérieur.
Nous nous mettons au travail. On ne trouve pas ce genre de profils en une semaine, ni dans une pile de candidatures. Cela prend du temps. Cela coûte de l’argent. Cela demande de la patience.
Et c’est là que ça se produit. En plein milieu du processus, on recrute quelqu’un à la dernière minute. Quelqu’un qui ne correspond absolument pas au profil recherché. Disponible rapidement, moins cher, sans prise de tête. Le problème est réglé, le poste est pourvu, les coûts sont réduits.
Sur le papier
Car, à ce moment-là, personne ne pose la véritable question à voix haute : quel impact ce compromis aura-t-il sur l’excellence au sein de l’établissement ?
Si l’on vise les trois étoiles du Guide, on n’y parviendra pas en se contentant d’un « correct ». Si l’on veut jouer dans la cour des grands du segment ultra-luxe, où le client pèse chaque franc et chaque euro pour en obtenir une expérience à la hauteur, on ne peut se permettre la médiocrité. Ni en cuisine, ni en salle. Si la cuisine de tous les restaurants de l’établissement est « correcte », mais ne répond plus à la concurrence accrue, alors les objectifs internes restent inatteints. Silencieusement. Trimestre après trimestre.
Le marché est actuellement impitoyable. La course aux clients fortunés ne s’assouplit pas, elle s’intensifie. Tout compromis sur la qualité du personnel constitue un pas en arrière dans cette course que l’on souhaite remporter. Et à un moment donné, on se retrouve distancé, sans même s’être rendu compte du moment où cela s’est produit.
Nous en sommes les témoins directs. C’est pourquoi nous lançons cet appel.
Pour plus de courage. Le courage de laisser un poste vacant deux mois de plus plutôt que de le pourvoir à tort.
Pour plus de qualité. Non pas comme un simple slogan dans une offre d’emploi, mais comme un choix qui se concrétise chaque soir dans l’assiette et auprès du client.
Et au final, pour l’investissement. Les meilleurs talents ont un coût. Mais l’alternative, à savoir la perte progressive de notre position dans le segment haut de gamme, coûte bien plus cher.
Personne ne remporte Le Mans en faisant des compromis. Et personne ne remporte la course aux clients les plus exigeants avec une équipe qui se contente d’être « correcte ». Nous ne pourvoyons pas de postes dont on souhaite se débarrasser rapidement. Nous recherchons des personnes qui portent vos ambitions. Si votre entreprise vise l’excellence et est prête à emprunter la bonne voie plutôt que la plus rapide pour y parvenir, alors discutons-en.